En Bretagne, il ne pleut que sur les cons. Période estivale oblige, les dits-cons, doivent être partis en vacances, car il fait un radieux soleil en ce moment. Finissant le boulot, une fois n’est pas coutume, de bonne heure, je me retrouve rapidement à déambuler dans les rues du centre ville. Les écouteurs visés aux oreilles je me fraie un chemin entre les badauds assommés par le soleil.
Je fais mes petites emplettes, tout en oubliant le quart de ce que je venais chercher. Merde. Les ouvriers bloquent la circulation en refaisant les routes. Re-merde. Petit détour sur les rues pavées, sur lesquels je n’arrive pas à marcher d’habitude sans avoir l’air de marcher sur des oeufs. Les gens sont agglutinés aux terrasses comme des moustiques sur un pare-brise. Ca fume, ça boit, ça rit. C’est l’été.
La tête en l’air, à pelleter les nuages par milliers, j’apprécie enfin l’été. Du soleil, la quiétude, et le temps qui s’envole. Je dois être la pire des optimistes. Ne pas se soucier du lendemain, et pourtant je ne peux m’empêcher de penser à mon réveil, l’affreux, qui, demain matin, me fera de l’oeil pour m’ôter des bras chauds de Morphée. Mais en même temps, des croissants m’attendront sagement. La vie est pas si moche que ça.
Je ne sais toujours pas comment je vais baptiser ma nouvelle boule de poil, petit chaton gris tout beau tout mignon, parce que l’appeler “le Chat”, c’est moyen…
Where do we go, nobody knows
Don’t ever say you’re on your way down when
God gave you style and gave you grace
And put a smile upon your face





1 réponse jusqu'à présent ↓
MarieMagenta // juillet 22, 2008 à 9:38
Tu peux faire dans le classique et l’appeler Mistigri, ou tu pointes ton doigt sur le calendrier et il s’appellera Jean Paul ou Firmin ? Magnifique. :}