Lettre envoyée le 26 mai, réponse le 9 juillet.
Ca s’appelle l’administration française.
Mot d’ordre : répondre au compte gouttes , arriver 3000 ans après la guerre, comme ça l’administré a eut le temps de se démerder autrement – fait appel à un autre service qui sera utopiquement moins lent – mourir (rayez la mention inutile).
C’est bien gentil de me répondre, mais la réponse arrive un peu trop tard. Déjà un mois et demi de boulot, et encore cinq semaines à tenir. Alors un autre contrat, non merci.
Je leur demandais un boulot de planquée, mon gros c*l derrière un bureau à tapoter sur un clavier 8h par jour. Et on me propose un boulot, de planquée anglophone. Non pas que ça me dérangerait de faire de la traduction toute la journée, mais l’inactivité , finalement non merci.
Mais quelle conne !!! Ne jamais négliger, (plus jamais !) une malléole félée (j’aurai du passer cette radio à la con il y a un an… tête de mule que je suis) et une vieille entorse. Je vais devoir apprendre à marcher sur les mains si ça continue (mais gravité oblige, je pense plutôt trainer lamentablement ma jambe, au pire ramper, ce qui aura le mérite de nettoyer le couloir).





